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ABOUBACAR SYLLA: de l’opposition au gouvernement, la fidélité aux mêmes convictions ! (DROIT DE REPONSE)

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Dans un article de presse, intitulé : “Transhumance : Aboubacar SYLLA (enfin) confondu”, paru ce vendredi, 09 novembre 2018, sur le site d’information : www.ledjely.com; son auteur, dans une demarche, peu orthodoxe, de comparaison de discours du Président de l’UFC, au porte-parolat de l’Opposition Républicaine et du Gouvernement de la République, en conclut, tout simplement, à la confusion et à la transhumance. 




 

Avant de débattre de son contenu, il convient tout d’abord de relever le caractère profondément subjectif de l’article, ainsi que le débat de personne dans lequel se complait et s’engouffre son auteur. Lui qui, fort heureusement d’ailleurs, a reconnu expressement avoir attendu six mois durant, au cours desquels, il est resté constamment aux aguets, pour scruter ainsi, chaque mot, chaque fait et chaque geste de l’homme pour parvenir à l’invention de ce texte, malheureusement présenté comme un article de presse. Quelle motivation ! Quelle patience !

Pour revenir au contenu du texte, en procedant à son commentaire et à son  »analyse » pour  »établir » la  »confusion » dans le discours du Président de l’UFC, le texte va d’un rapprochement léger qu’il effectue entre le compte-rendu du conseil interministériel du 08 novembre dernier et celui de la plenière de l’Opposition Républicaine du 04 octobre 2017, à l’issue duquel, en tournant et en retournant des propos, pour les détourner,  il crie à la contradiction.

Or, pour tous ceux qui auront suivi, le compte-rendu du conseil interministériel incriminé, tous sans exception, se rendront évidemment compte que l’article a pernicieusement dissimulé l’affirmation et la réaffirmation de nobles valeurs promues de bout en bout par le Porte-parole du Gouvernement; des valeurs de condamnation de meurtres, de compassion à l’égard des familles des victimes, d’exigence de vérité et de justice, d’ordre public…bref des valeurs de démocratie et de république, les mêmes valeurs qui ont été défendues à la tribune du porte-parolat de l’opposition républicaine du 04 octobre 2017.


Selon le texte, le crime du Porte-parole du Gouvernement dans ce compte-rendu,  semble être l’usage des expressions “d’émeutes politiques récurrentes”, “de tentatives de remettre en cause l’ordre public, la paix et la sécurité dans la cite”, “de manifestations non-autorisées”… pourtant, ces terminologies sont l’exacte appellation de ce qui s’est produit ces derniers jours à Conakry, l’Opposition Républicaine n’ayant appelé qu’à une journée  »ville morte » n’assume pas les troubles à l’ordre public qui y ont été enrégistrés. Mieux, tout le monde convient, la presse en tête, qu’il s’agit bien d’actions de loubards et de fauteurs de troubles, d’actions à sanctionner pénalement.

De ce qui précède et sans l’ombre d’un seul doute, du porte-parolat de l’Opposition Républicaine à celui du Gouvernement de la République,  il n’y a point de contradiction dans le positionnement du Président Aboubacar SYLLA, Bien au contraire, dans les discours et dans les actions, il y a une constante fidélité, pas à des positions, mais à de nos nobles valeurs démocratiques, républicaines  et progressistes. Les résultats tangibles de son action à la tête du département des Transports en si peu de temps et dont sont bénéficiaires l’ensemble de nos compatriotes confortent bien cette posture éminemment patriotique du Président de l’UFC. Du porte-parolat de l’Opposition à celui du Gouvernement de la République,  c’est toujours pour la Guinée et pour les guinéens qu’il oeuvre.

Ceux qui s’exercent à trouver dans cette dynamique, une contradiction, alors que les valeurs sont restées statiques sont en marge de l’évolution de l’activité politique universelle. L’époque de la radicalité des positions politiques à sonné son glas pour laisser place au compromis politique des acteurs de la vie nationale  pour aider à régler les préoccupations des peuples. La France, l’Allemagne, l’Italie où les coalitions politiques dirigent les gouvernements, pourtant citées comme des modèles de démocratie offrent la parfaite illustration de cette tendance.


La Guinée, notre pays fait face à des défis majeurs et complexes. La responsabilité sociale du journaliste doit être plus que jamais, un leitmotiv pour l’ensemble des acteurs qui prennent part à cette sphère. Pour étayer la conscience publique, le journaliste doit être bien imprégné des sujets et des enjeux dans la recherche, la collecte, le traitement et la diffusion de l’information vraie. Et c’est à cette tâche et non au débat de personne que la presse devra s’atteler pour le bien de tous.

La Cellule de Communication de l’UFC

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