Ultimate magazine theme for WordPress.

ASSAINISSEMENT FICHIER ENSEIGNANTS : le SLECG en ordre de bataille

80

Le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) était en Assemblée générale hebdomadaire, ce samedi 26 janvier 2019. Au cœur des débats, le protocole d’accord du 10 janvier en général et la disposition relative à l’assainissement du fichier des enseignants en particulier. Dans l’optique du recensement devant y mener, une commission de suivi du processus serait déjà en place. Une commission bipartite syndicat-gouvernement composée de 20 personnes. Du côté syndical, a précisé Aboubacar Soumah, secrétaire général du SLECG, les représentants seront issus de l’USTG et du SLECG, en raison respectivement de 6 et 4 pour chaque entité syndicale.  

Deux autres membres du SLECG devraient aussi travailler dans le cadre de ce recensement, mais sans figurer comme membres du syndicat. Le gouvernement s’y serait opposé. « Ils vont travailler avec nous, mais ils ne seront plus inscrits en tant que représentants du SLECG dans la commission proprement dite. Le premier fait partie de ceux qui ont créé le fichier de la fonction publique », a-t-il précisé. Quant à l’effectivité de la commission, Aboubacar Soumah a indiqué que dès mardi prochain, le ministre rendrait public l’arrêté de sa mise en place. « C’est la commission de pilotage qui va maintenant réfléchir sur les termes de référence, créant par après des équipes qui vont être déployées sur toute l’étendue du territoire national », a-t-il ajouté.


Plus loin, il a rassuré : « si toutefois on parvient à exécuter correctement cet assainissement, je vous jure qu’on pourra même aller qu’au-delà des 8 millions. » Aussi, il a demandé l’implication personnelle du président Alpha Condé pour, dit-il, demander à ses agents impliqués dans ce recensement de bien vouloir accepter de collaborer sincèrement avec ceux du syndicat. En tout état de cause, « Si toutefois il y a des réticences de la part de quelqu’un ou qu’on arrive à déceler des cas de fictifs au niveau d’un responsable, nous demanderons son départ, avec une poursuite judiciaire », a proféré Aboubacar Soumah.

Hawa Bah

Print Friendly, PDF & Email
commentaires