Ultimate magazine theme for WordPress.

Au Canada – Virée car elle ne portait pas de soutien-gorge

9

«J’ai des tétons mais les hommes aussi»: Christina Schell, 25 ans, est furieuse depuis qu’elle a perdu son emploi de serveuse dans un golf, dans l’ouest canadien, au motif qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. «Les femmes doivent porter soit un débardeur soit un soutien-gorge sous leur chemise de travail», stipulait le code vestimentaire de l’établissement.

Sauf que la jeune femme a abandonné ce sous-vêtement il y a deux ans, le trouvant trop inconfortable et que travaillant en extérieur, sous une chaleur accablante, elle a également décidé de faire fi du débardeur. Son manager l’a remarqué et lui a rappelé les règles. Christina s’en est moquée et s’est rapidement vu notifier son renvoi. Elle a depuis saisi le tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique pour discrimination.

Raisons de sécurité

Et elle pourrait avoir gain de cause comme l’a confié l’avocate en droit du travail, Nadia Zaman, à CBC News qui s’est saisie de l’affaire. Elle souligne qu’un employeur ne peut imposer un tel code vestimentaire que pour des raisons de sécurité. Un argument que devrait sans doute utiliser l’employeur de Christina qui a justifié ses règles, car il «sait ce qui se passe dans le club de golf quand il y a de l’alcool». Pas sûr que ce raisonnement convainc la justice de la Colombie-Britannique, très à cheval sur le sujet: l’année dernière, elle a interdit aux employeurs d’obliger leurs employées à porter des talons hauts au travail.

De même, dans l’Ontario, en 2016, après de nombreuses plaintes notamment de serveuses, la justice avait émis un avis affirmant que l’obligation pour des employées de porter des talons aiguilles, des vêtements décolletés plongeants ou des jupes courtes pourrait être contraire au Code des droits de la personne de l’Ontario.

(mc/L’essentiel)



Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

Les commentaires les plus populaires

Les derniers commentaires

commentaires