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Aux États-Unis – E-mails personnels: Ivanka Trump se défend

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Ivanka Trump a défendu l’utilisation de son compte personnel de messagerie électronique pour communiquer sur des affaires gouvernementales, dans une interview, mercredi 28 novembre, à la chaîne ABC News. Selon la fille aînée et conseillère du président Donald Trump, cela ne peut pas être comparé à l’affaire des e-mails d’Hillary Clinton. «Tous mes courriels sont stockés et conservés. Il n’y a pas eu de suppressions», a-t-elle déclaré.

Selon Le Washington Post, Ivanka Trump a envoyé, l’an dernier, des centaines de courriels au sujet d’affaires gouvernementales, à partir d’un compte personnel de messagerie électronique, à destination d’assistants de la Maison-Blanche, des membres du cabinet et à son assistante, dont plusieurs en violation des règles des archives publiques.

«Enfermez-la»

« Il n’y a aucune restriction quant à l’utilisation du courrier électronique personnel. En fait, on nous a dit que si nous recevons un courriel sur notre compte personnel qui pourrait se rapporter à des travaux gouvernementaux, on n’a qu’à le transmettre à notre compte gouvernemental pour qu’il puisse être archivé», a expliqué la fille du président américain.

Quant à savoir si l’idée de «l’enfermer» s’appliquait à elle aussi, Ivanka Trump a répondu: «Non. Il n’y a aucun rapport avec ce dont mon père a parlé». La question faisait référence aux dénonciations de Donald Trump sur l’affaire des e-mails d’Hillary Clinton, son adversaire à la présidentielle de 2016. Le président américain avait déclaré: «Enfermez-la», devenu un cri de ralliement de ses partisans lors des meetings et traduisant leur souhait de la voir en prison.

«Il faut qu’on arrive à une conclusion»

Invitée à s’exprimer sur l’enquête du procureur spécial, Robert Mueller, Ivanka Trump a fait savoir qu’elle était pleinement confiante. «Je connais les faits, parce qu’ils touchent ma famille et moi-même, alors je n’ai aucune raison d’être inquiète», assure-t-elle.

La femme d’affaires estime cependant qu’il est temps que cette enquête concernant une immixtion du Kremlin, dans la campagne présidentielle américaine, touche à sa fin. «Je pense qu’elle dure depuis longtemps, et je veux que ce soit fait de manière à ce que personne ne puisse dire qu’elle a été bâclée ou précipitée. Mais là, nous avons dépassé ce stade. Il faut absolument qu’on en arrive à une conclusion», estime-t-elle.

(L’essentiel/joc/afp)

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