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En France – Des écoliers ont fait leur rentrée sous une yourte

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L’école du village étant devenue trop petite, en attendant de pouvoir pousser les murs, une commune de Loire-Atlantique a fait le choix d’accueillir ses élèves sous une yourte, une tente originaire d’Asie centrale dont l’aspect circulaire réjouit les enfants et leur enseignant. «Est-ce que vous avez plus de plaisir à venir à l’école dans la yourte?», questionne Jean-François Dode, instituteur à Saillé, un hameau entouré de marais salants tout près de Saint-Nazaire.

«Oui», répondent en choeur les 21 élèves de CE2, CM1 et CM2 installés sous la structure en toile et bois qui a été installée en 15 jours au cours de l’été sur une surface de 68 mètres carrés dans la cour de l’école. Susciter l’enthousiasme des élèves ou élargir leurs connaissances sur les habitats du monde, n’était pourtant pas la première motivation de la commune, a expliqué le maître d’école. Pour accompagner l’ouverture d’une nouvelle classe à l’école publique Jeanne de Navarre, un architecte a en effet proposé la yourte, une solution économique (48 000 euros pour l’achat et l’installation) et qui pourra resservir à la ville de Guérande une fois l’école agrandie.

«C’est plus sympa qu’un bâtiment préfabriqué»

«L’ambiance de classe est plus calme, les sons sont plus feutrés, peut-être en raison de l’aspect circulaire», a constaté vendredi M. Dode qui n’avait jamais mis les pieds sous une yourte avant la rentrée. Pour Malou, élève de CM2, la surprise est d’avoir «l’impression d’être moins nombreux» dans cet espace lumineux, percé de quatre grandes portes-fenêtres et équipé d’un lavabo et d’un tableau numérique. Les parents d’élèves de cette commune rurale qui a récemment attiré de nombreux nouveaux habitants – les effectifs de l’école primaire et maternelle sont passés de 42 à la rentrée 2017 à 56 cette année – sont eux aussi enthousiastes. «C’est vraiment convivial», ont estimé M. et Mme Beudaert venus découvrir la classe de leur fille Thaïs en fin de journée.

«C’est plus sympa qu’un bâtiment préfabriqué» qui était l’autre option envisagée mais aurait nécessiter de couler une dalle de béton sur la pelouse, a souligné une autre mère de famille, Elisabeth. D’ici un ou deux ans, le bâtiment principal rectangulaire, qui ressemble a beaucoup d’écoles rurales construites au siècle dernier, sera agrandi. En attendant, les élèves ne sont pas pressés de quitter leur yourte qu’ils trouvent «belle» et où l’on sent encore l’odeur du bois neuf.

(L’essentiel/afp)



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