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Enquête en Angleterre – Le couple avait passé une journée à Salisbury

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«On a tous passé la journée à Salisbury, on s’est rendu dans différents magasins et au parc Elizabeth Gardens pour prendre un verre, c’était une belle journée d’été», a retracé Sam Hobson, 29 ans, un ami du couple. Ensuite, ses amis, qu’il a identifiés comme étant Charlie Rowley et Dawn Sturgess, «sont partis pour discuter». Samedi matin, les secours ont été appelés vers 10h15 pour une femme qui avait perdu connaissance à Muggleton Road, à Amesbury, où habite Charlie Rowley.



La Russie sous pression

Le ministre britannique de l’Intérieur, Sajid Javid, a enjoint les Russes de «s’expliquer» après l’empoisonnement des deux Britanniques. «Il est maintenant temps que l’État russe explique exactement ce qui s’est passé», a déclaré jeudi le ministre devant le Parlement, répétant les accusations portées par Londres contre Moscou.


Arrivé chez son ami dans la matinée, Sam Hobson a vu «de nombreuses ambulances», des secouristes en tenue de protection et des pompiers. Charlie Rowley lui a dit que Dawn Sturgess s’était plainte de maux de tête puis s’était effondrée, avec «de la mousse sortant de sa bouche». «Il a appelé l’ambulance parce qu’elle avait arrêté de respirer». Après le départ des secours, Sam Hobson et Charlie Rowley se sont rendus dans une pharmacie Boots, où Charlie Rowley voulait retirer des médicaments. Ils se sont ensuite arrêtés dans un centre baptiste pour prendre quelque chose à manger.

Victime d’hallucinations

Ils sont ensuite revenus à Muggleton Road, où Charlie Rowley a commencé à rassembler les affaires de sa compagne pour se rendre à l’hôpital, avant de se sentir mal. «Il a commencé à avoir très chaud et à transpirer, il est allé prendre une douche, est resté un peu dans sa chambre et quand il est sorti, il était bizarre», a raconté son ami. «Il se balançait d’avant en arrière», «ses yeux étaient rouges», «il était dans un autre monde, il hallucinait». «Je ne l’ai jamais vu comme ça», a témoigné Sam Hobson, qui a appelé une ambulance, «paniqué».

Les secours ont été prévenus vers 15h30, a expliqué la police. Les enquêteurs ont d’abord présumé que les patients s’étaient drogués avec une substance potentiellement contaminée. Charlie Rowley «consomme de la drogue mais elle non, et elle n’aime pas qu’il en prenne donc il essaye d’arrêter», a affirmé Sam Hobson. Il pense qu’ils «ont dû toucher quelque chose (à Salisbury) et avoir été contaminés». Lundi, «en raison des symptômes» des malades, des échantillons prélevés sur les deux patients ont été envoyés au laboratoire militaire de Porton Down, a expliqué le chef de l’antiterrorisme, Neil Basu.

Mercredi soir, il a annoncé que le couple avait été victime de l’agent Novitchok, «le même agent innervant que celui qui a empoisonné Ioulia et Sergueï Skripal», un produit conçu en Union soviétique que Londres avait accusé Moscou d’avoir utilisé en mars contre son ex-espion réfugié en Grande-Bretagne et sa fille.

(L’essentiel/afp)



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