Ultimate magazine theme for WordPress.

France – De Marseille à Paris, on marche pour le climat

48

Un mois après la mobilisation inédite du 8 septembre dernier, dans la foulée de la démission de Nicolas Hulot, de simples citoyens appelaient de nouveau à manifester, demandant aux associations et partis politiques de se placer en fin de cortège.

Place de l’Opéra à Paris, les banderoles «Changeons le système, pas le climat» et «Chaud devant» ont repris du service, pour défiler jusqu’à la place de la République, a constaté une journaliste de l’AFP. Des militants de «La France insoumise», venus en masse, étaient invités à reculer en queue de cortège. «Plus on est nombreux, plus on peut peser sur les politiques publiques», explique Sylvaine Deport, 70 ans venue de région parisienne.

«On ne se satisfait pas des mesurettes du gouvernement»

Capucine et Aurélien, 35 ans, sont venus avec leur fille de 3 ans sur les épaules et un bébé de 3 semaines, emmailloté en écharpe. «On n’a pas l’habitude de manifester mais cette cause nous tient à cœur», disent-ils. La petite famille n’avait pu participer à la première manifestation car l’accouchement était trop proche.

Le rassemblement était visuellement moins imposant que celui du 8 septembre qui, à Paris, avait réuni 50 000 personnes selon les organisateurs, 18 500 selon la préfecture de police.

Des rassemblement un peu partout

À Marseille, près de 500 personnes défilaient à la mi-journée sur le Vieux port. «Le but c’est de dire qu’on est là, qu’on ne se satisfait pas des mesurettes du gouvernement», expliquait Adeline, venue avec ses collègues du zoo de la Barben pour participer au rassemblement. Coiffés pour l’occasion d’un bonnet à tête d’ours polaire, ils plaident avec les autres manifestants, en majorité des familles, pour une meilleure protection de l’environnement.

Comme en septembre, quand un jeune Parisien, Maxime Lelong, avait pris l’initiative d’appeler à descendre dans la rue après la démission surprise de Nicolas Hulot du poste de ministre de la Transition écologique, ces marches sont organisées par des particuliers, avec le soutien d’associations.

Des rassemblements étaient prévus un peu partout dans l’Hexagone, ainsi qu’en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie et à Tahiti. Hors de France, des marches devaient avoir lieu à Genève, Luxembourg, Namur, Montréal et Montevideo, selon les organisateurs.

(L’essentiel/afp)



Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

Les commentaires les plus populaires

Les derniers commentaires

commentaires