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Littérature – L’histoire d’amour entre Nancy et le Goncourt

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«Je ne tiens pas à être associé à la sorte de cannibalisme qui règne entre certains de nos collègues (…) Je vous prie d’accepter ma démission». C’est ainsi qu’Aragon claque la porte de l’académie Goncourt en novembre 1968. La lettre manuscrite adressée au secrétaire général de l’académie Goncourt par l’éphémère juré (il y sera resté moins d’un an) Louis Aragon fait partie des milliers de documents des archives de l’académie Goncourt conservés à Nancy.

La ville natale d’Edmond de Goncourt entretient une relation spéciale avec l’académie Goncourt. Depuis 1988, Nancy est la gardienne exclusive des archives de l’académie. Signe de cette proximité, vendredi, pour la première fois de son histoire, le jury présidé par Bernard Pivot se réunit à Nancy pour présenter sa sélection des quinze écrivains retenus pour le plus prestigieux des prix littéraires du monde francophone, qui sera décerné le 7 novembre. À l’occasion de la 40e édition du Livre sur la Place, la grande manifestation littéraire de la rentrée, des fac-similés de documents et délibérations particulièrement emblématiques de l’académie Goncourt ont été déployés en ville.

Pour consulter les documents originaux, il faut avoir l’autorisation explicite du président de l’académie. Les archives, conservées dans un bâtiment municipal dans des boîtes noires marquées d’un mystérieux «4-Z» ne sont ouvertes qu’aux chercheurs ayant un sujet d’étude bien précis.

(L’essentiel/afp)



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