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Santé en France – Macron confirme la fin du numerus clausus en 2020

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Soulignant que la première orientation de son plan pour le système de santé est de le «construire autour du patient», qui doit «avoir accès aux soins dont il a besoin», il a dit la nécessité d’«être sûrs qu’on forme bien et suffisamment de médecins». «Dès la rentrée 2020, il n’y aura plus de concours à la fin de la première année» sans «renoncement à l’excellence», a-t-il ajouté, lors d’un discours à l’Élysée. «Chaque année 25 000 étudiants, du jour au lendemain, passent d’excellents lycéens à celui ou celle qui échoue pour la première, la deuxième ou la troisième fois à la première année», a-t-il déploré.

«Mes ministres m’ont proposé une rénovation complète des études de santé et notamment médicales. Le numerus clausus sera donc supprimé pour cesser d’entretenir une rareté artificielle et pour nous permettre de former plus de médecins avec un mode de sélection rénové et renforcer la dimension qualitative et le niveau de formation des études de santé», a expliqué le chef de l’État. Il a toutefois appelé à ne pas se «leurrer sur l’efficacité immédiate d’un tel dispositif»: «Nous subissons aujourd’hui les conséquences de décisions prises il y a plusieurs décennies. Nos décisions sur le numerus clausus auront un impact symétriquement dans 10 à 15 ans», a-t-il évalué.

Alors que les étudiants qui souhaitent rejoindre des études de médecine après quelques années passées dans d’autres filières universitaires doivent aujourd’hui s’inscrire en première année de médecine et «repasser par les fourches caudines du bachotage et des concours», il a annoncé que «tous les étudiants inscrits en licence, quelle que soit leur spécialité, pourront rejoindre en 2e, 3e ou 4e année le cursus de médecine».

(L’essentiel/afp)



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