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SERCURITE: un nouveau manuel pour l’école de police

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Les officiers de police et de protection civile disposent désormais d’un manuel de formation. Il s’agit d’un livre  écrit par Thierry Breuilhs, coopérant français et conseiller auprès de la Direction des Ecoles de police de l’ambassade de France et dupliqué grâce au financement  de l’Union européenne. A l’occasion de la cérémonie de présentation  de l’ouvrage, à l’Ecole nationale de police et de protection civile de Kagbelen, l’auteur a fait ses adieux à la Guinée, en présence des officiers et sous-officiers. C’est Nouhan Traoré,  Secrétaire général du ministère de Sécurité qui a présidé la rencontre.

Dans ledit manuel, on aborde et traite des questions du droit pénal. Son édition s’inscrit dans le cadre du 3ème projet d’appui à la réforme du secteur de sécurité en Guinée.

Dans son allocution, l’ambassadeur de la France en Guinée, Jean Marc Grosgurin  a rappelé que l’Ecole nationale de police et de protection civile de Kagbelen a été fondée il ya près deux ans. « Elle a été fondée après une quinzaine d’années d’absence de formation initiale des forces de police », a-t-il précisé.

Quant à la représentante de la délégation de l’Union européenne en Guinée, Jurate Smalskyte, elle a émis le souhait que les moyens nécessaires soient mis à disposition pour le bon fonctionnement de  cette  école.  «  Je me réjouis de voir que 800 agents sont actuellement en formation. J’espère que cette promotion, dont la formation devrait s’achever fin octobre, sera immédiatement remplacée par la suivante », a-t-elle déclaré.

Satisfait, Abdel Kader Touré, commissaire principal de police et directeur de formation de l’école a rappelé les efforts consentis par Thierry Breuilhs, auteur du manuel, pour le bon fonctionnement de l’établissement. « Il a procédé dès sa première prise de fonction en octobre 2016  à l’évaluation des besoins », a-t-il souligné à titre d’illustration.


Rendant la sympathie à ses stagiaires, Thierry Breuilhs dont la mission prend fin, a rappelé tout le sérieux que ces derniers ont accordé au cours à eux dispensés «Je me souviens,  quand je partais en France, vous me demandiez de vous laisser des devoirs. Je vous donnais des exercices à faire et quand je rentrais j’avais  toujours 30 copies à corriger. Vous  me rendiez tous les exercices que je vous donnais. Je n’ai jamais eu d’absentéisme dans les cours ».

Hawa Bah 

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